GATINEAU, Québec – L’Association canadienne des lésés cérébraux (ACLC) invite les canadiens à contacter leur député et à manifester leur soutien envers le projet de loi C-289. Ce projet de loi modifierait la loi sur les produits dangereux et règlement, afin d’interdire la publicité, la vente, ou l’importation au Canada, de casques de sports de loisir sur neige qui ne répondent pas à des normes nationales. L’amendement est réintroduit aujourd’hui par l’honorable Dr. Hedy Fry (du centre de Vancouver) afin d’essayer de le faire accepter par le cabinet, à travers un décret du gouvernement.
« Il est très important que cela soit fait à temps pour les Jeux Olympiques canadiens de 2010 » explique le Dr. Fry. L’Association médicale canadienne, l’ACLC et les divers organismes qui ont pour but d’éviter les blessures et qui militent dans ce but, sont tous en faveur de cet amendement à la loi.
« Nous sommes très heureux que le projet de loi C-289 ait été présenté à la Chambre des communes, » déclare le directeur général de l’ACLC, Harry Zarins. Et il rajoute : « Cela fait presque deux ans que le projet de loi a été présenté pour la première fois et nous espérons que cette fois il recevra l’approbation unanime de la Chambre dans les prochaines semaines et qu’il sera mis en application très peu de temps après».
Au Canada, le coût annuel des blessures à la tête dans le cadre de la pratique d’un sport coûte plus de 100 millions de dollars, alors que le coût des blessures évitables (celles qui tuent le plus et créent le plus d’incapacités chez les jeunes canadiens) est estimé à 14.7 milliards. Le coût moyen quotidien pour prendre soin d’un survivant de lésion cérébrale est de 2,867.59 $ (selon l’Institut canadien d’information sur la santé), pourtant l’achat d’un casque approuvé par l’Association canadienne de normalisation épargnerait des vies et permettrait de faire des économies monétaires. Selon un rapport de 2006 qui s’intitule «Economic Burden of Injury in Ontario” et qui est publié par SmartRisk, chaque dollar dépensé sur un casque de sport permet au système de santé canadien d’économiser $29.
Étant donné les coûts onéreux des lésions cérébrales et des blessures évitables, l’ACLC espère que le parlement donnera la priorité au projet de loi C-289 et jouera un rôle de dirigeant pour protéger les canadiens et l’économie.
Des contributions à l’Association canadienne des lésés cérébraux peuvent être faites directement à l’ACLC (http://biac-aclc.ca/fr/dons/), ou à travers Canada Don (www.canadadon.org). L’ACLC fonctionne grâce à la générosité des donateurs, ainsi que des commanditaires des évènements nationaux du « Hawaiian Oyster Odyssey ».
Pour plus d’information, veuillez contacter :
Harry Zarins, Directeur général, Association canadienne des lésés cérébraux
1-866-977-2493
harry.zarins@biac-aclc