La députée Hedy Fry réclame à nouveau l’adoption d’une loi régissant les normes de fabrication des casques pour sports de neige
No Comments »OTTAWA – L’honorable Hedy Fry, députée de Vancouver-Centre, a réagi au thème de la sécurité des Canadiens et Canadiennes proclamé par le gouvernement conservateur dans le dernier discours du Trône.
Mme Fry a pris la parole à la Chambre des communes pour obliger le gouvernement à respecter cette promesse : « Cela fait trois ans que je tente vainement de convaincre les ministres de la Santé qui se sont succédé d’amener le gouvernement à adopter des mesures législatives obligeant les fabricants de casques de sports de neige à respecter les normes de l’ACN. Chaque année, des milliers de Canadiens et Canadiennes subissent un traumatisme cérébral, la majorité d’entre eux de jeunes adultes. Combien de temps et de tragédies faudra-t-il pour que le gouvernement se décide d’agir? D’un simple coup de plume, le cabinet pourrait modifier la Loi sur les produits dangereux. Il ne faut dont pas s’étonner de mon cynisme face à leur soi-disant promesse de vouloir assurer la sécurité des Canadiens et Canadiennes. »
Mme Fry a initialement présenté son projet de loi d’initiative parlementaire C-289 en mars 2007. Ce projet de loi réclame l’interdiction aux termes de la Loi sur les produits dangereux de la vente, l’importation et la publicité de casques pour la pratique récréative d’un sport qui ne satisfont pas aux exigences de l’ACN. Le gouvernement refuse toujours d’en accélérer l’adoption par l’intermédiaire du gouverneur en conseil, une mesure qui constituerait un pas important en vue d’assurer la sécurité des Canadiens et Canadiennes.
Personne-ressource:
Katherine Day
Bureau de l’honorable Hedy Fry
613-220-0275
fryh0@parl.gc.ca
Zac Mallett
Bureau de l’honorable Hedy Fry
604-666-0651
fryh1b@parl.gc.ca
Pour diffusion immédiate
Le 3 février 2010
OTTAWA – Le Dr Hedy Fry, députée de Vancouver-Centre, est dégoûtée de voir que le gouvernement n’a toujours rien fait pour modifier la Loi sur les produits dangereux, surtout à la lumière d’une étude récente du Journal de l’Association médicale canadienne, qui montre que les casques protecteurs réduisent le risque d’un traumatisme cérébral de 35 % chez les skieurs et les surfeurs de neige.
« Le gouvernement Harper se montre irresponsable : il traîne les pieds depuis trois ans au sujet de mon projet de loi sur les casques protecteurs, a déclaré Mme Fry. C’est d’autant plus irresponsable qu’il suffit d’un simple trait de stylo pour modifier la Loi sur les produits dangereux afin d’empêcher des traumatismes cérébraux dévastateurs dans le cadre des sports récréatifs d’hiver. »
Le projet de loi C-289 du Dr Fry vise à modifier la Loi sur les produits dangereux en y ajoutant les casques protecteurs pour les sports récréatifs de neige. Bien que les casques de hockey et de crosse doivent répondre aux normes de l’Association canadienne des normes (ACN) en vertu des lois sur les produits dangereux, les casques protecteurs pour les sports tels que la planche à neige et le ski ne sont pas assujettis à ces lois.
Le Dr Fry a présenté son projet de loi pour la première fois en mars 2007 et il figure encore sur la liste des projets de loi à débattre. Bien qu’il soit appuyé par tous les partis de l’opposition, ainsi que par l’Association médicale canadienne, la société Alzheimer du Canada, l’Association canadienne des lésés cérébraux, le Bureau d’assurance de Canada et Pensez d’abord, aucun des ministres de la Santé conservateurs successifs ne l’a acheminé jusqu’au gouverneur en conseil.
« Si l’usage d’un casque protecteur réduit manifestement le risque d’un traumatisme cérébral de 35 %, et si nous savons que l’ACN a élaboré les normes les plus rigoureuses au monde en matière des casques protecteurs pour les sports de neige, a conclu le Dr Fry, pourquoi notre gouvernement ne fait-il pas la promotion de ces normes ? »
Renseignements :
Katherine Day
Bureau de l’hon. Hedy Fry, C.P., députée
613-995-9316
613-220-0275
Le projet de loi C-289 (projet de loi d’un député en particulier) qui a été introduit par la Dre. Hedy Fry (députée), demande à la Chambre de soutenir la pratique de normes minimales pour les casques de sport.
No Comments »Chers collègues,
Le projet de loi C-289 (projet de loi d’un député en particulier) qui a été introduit par la Dre. Hedy Fry (députée), demande à la Chambre de soutenir la pratique de normes minimales pour les casques de sport. Ainsi que beaucoup d’autres textes de loi, ce projet de loi a été remis à plus tard dans l’ordre du jour parlementaire parce que le Parlement a été prorogé. C’est la troisième fois que ce projet de loi est retardé à la suite d’une élection et d’une prorogation.
L’Association canadienne des lésés cérébraux continuera de travailler étroitement avec la Dre. Fry et d’autres parlementaires de tous les partis, pour assurer le passage de ce texte de loi important et ce, dès que possible. Au cours des prochaines semaines et dès que le Parlement sera reconvoqué, veuillez rappeler à votre député que cet article doit être adopté.
Je vous rappelle le lien approprié provenant de notre site Web afin de rafraîchir le dossier dans vos esprits. http://biac-aclc.ca/fr/category/loi-c-289/
Merci pour votre soutien continu.
Shirley Johnson
Présidente
Chers partenaires,
Le Regroupement, avec l’appui de l’Association canadienne des lésés cérébraux et la de Fondation Pensez d’abord Québec, a fait parvenir aux médias sa position sur le port du casque obligatoire pour les skieurs et planchistes. Dans une “Lettre à la ministre Michelle Courchesne”, le texte va paraître dans de nombreux endroits sur le Web et dans La Presse. Il est aussi paru dans le Bulletin quotidien communautaire TDV que nous joignons à cet envoi.
Bonne lecture !
guy lemieux
Agent de développement
Regroupement des Associations
de personnes traumatisées cranio-cérébrales (RAPTCCQ)
911, rue Jean-Talon Est, bur 106
Montréal, H2R 1V5
www.raptccq.com
tél. 514 274-7447, poste 223
fax. 514 274-1717
Intrawest annonce que certains clients devront dorénavant obligatoirement porter un casque
No Comments »Vancouver — Six mois après que l’actrice britannique Natasha Richardson est décédée des suites d’une chute survenue au centre de ski du Mont Tremblant, l’entreprise qui en est propriétaire annonce que certains clients devront dorénavant obligatoirement porter un casque, et ce, dans tous ses centres nord-américains.
La firme Intrawest, dont le siège social se trouve à Vancouver, a précisé que lors de l’ouverture de la prochaine saison de ski dans quelques semaines, elle recommandera à tous les skieurs et planchistes de porter un casque. Elle révisera aussi ses campagnes promotionnelles pour mettre en valeur des skieurs et des planchistes portant un casque.
Le port d’un casque sera obligatoire pour tous les enfants et tous les adolescents inscrits à des cours de ski ou de planche à neige. Il sera aussi obligatoire pour tous les étudiants, peu importe leur âge, qui veulent utiliser les parcs à neige.
Intrawest est propriétaire de neuf centres de ski en Amérique du Nord, dont celui de Whistler Blackcomb, dans l’ouest du pays, où auront lieu les épreuves de ski alpin des Jeux d’hiver de 2010.
Mme Richardson, la femme de l’acteur Liam Neeson, est décédée deux jours après une chute en apparence sans gravité survenue à Tremblant. Elle n’aurait pas été touchée par les nouvelles règles de port obligatoire du casque, puisqu’elle était une adulte qui prenait un cours privé au moment de son accident.
Au Québec, le port du casque dans les parcs à neige est obligatoire depuis février 2007.
Plus tôt cette année, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, s’est rangée derrière l’avis de l’Association des médecins d’urgence du Québec (AMUQ) et a indiqué qu’elle souhaitait rendre obligatoire le port du casque pour les sports de glisse lors de la prochaine saison hivernale.
COMMUNIQUÉ
DIFFUSION IMMÉDIATE
Bixi
Montréal, 28 juillet 2009 – Le Regroupement des associations de personnes traumatisées cranio-cérébrales du Québec (RAPTCCQ) joint sa voix à celle de médecins et de spécialistes et demande à la Ville de Montréal de rendre disponible un service de location de casques de vélo pour les utilisateurs de Bixi à Montréal.
«Ce dont il s’agit, c’est de rendre disponible un service de location. Alors que le nombre de blessés graves ne cessent d’augmenter, il nous apparaît incohérent que des autorités publiques puissent offrir un service de location de vélo sans avoir la possibilité d’avoir accès à un casque pour se protéger », de souligner la présidente, du RAPTCCQ, Nicole Tremblay.
Les traumatismes crâniens continuent d’être une cause importante de décès et incapacité chez les enfants et les adolescents. Le port du casque protecteur peut réduire le risque d’atteindre ce type de traumatisme. Le nombre de blessés graves à Montréal a bondi de 26% entre 2007 et 2008. Et cela avant même l’arrivée des Bixi sur les artères montréalaises.
Au Québec, chaque année, au moins 30 décès et 200 blessés graves sont causés par des accidents de vélo, la majorité étant des enfants âgés de moins de 16 ans. Les traumatismes crâniens sont responsables de 75% des décès et de 30% des blessures graves.
Le RAPTCCQ souhaite que, dans un court laps de temps, le gouvernement du Québec légifère sur le port obligatoire du casque en vélo. Entre temps, la Ville aurait une belle opportunité de sensibiliser ses citoyens.
« Au lieu de lancer un message aux cyclistes de prendre l’habitude d’être munis d’un casque protecteur, la Ville, en n’offrant pas le service, donne l’impression que le port du casque n’est pas important, est à la limite un accessoire décoratif », de conclure la présidente.
Le RAPTCCQ regroupe des associations dans toutes les régions du Québec dont la mission est de voir au maintien des acquis des personnes ayant un subi un traumatisme crânien après leur séjour en centre de réadaptation, et ce, en oeuvrant à une intégration sociale qui favorise autonomie et maintien dans le milieu de vie naturel, tout en apportant simultanément soutien et aide aux familles et aux proches des victimes. Rappelons que, bon an mal an, plus de 12 000 personnes subissent un traumatisme crânien au Québec.
Source : Guy Lemieux
Agent de développement
Regroupement des associations de personnes traumatisées cranio-cérébrales du Québec (RAPTCCQ)
514 277-2447, poste 223
info@raptccq.com
www.raptccq.com
Consultation – Projet de mesure législative concernant les casques de ski et de planche à neige
No Comments »Les personnes qui pratiquent un sport de neige comme le ski ou la planche à neige en amateur sans porter de casque s’exposent au risque de subir un traumatisme crânien sévère. Les casques conçus pour ces sports ne sont pas réglementés au Canada.
Vu les graves traumatismes crâniens associés aux accidents de ski et de planche à neige, Santé Canada compte encadrer, en vertu de la Loi sur les produits dangereux, la publicité, la vente et l’importation de casques de ski et de planche à neige au Canada.
Comment participer
Cette consultation est disponible pour vos commentaires du 24 mars 2009 jusqu’au 1er juin 2009. Lorsque vous sélectionnez le lien pour le document de consultation, vous pourriez lire des renseignements de base ainsi que les considérations et faire parvenir vos commentaires par courrier électronique, télécopieur ou par écrit à :
Consultations sur les casques de ski et planche à neige
Division des dangers mécaniques et électriques
Bureau de la sécurité des produits de consommation
Santé Canada
123 rue Slater, 4ième étage, IA 3504D
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : 613-952-9138
Le document de consultation
Les partis intéressés sont encouragés à faire parvenir leurs commentaires et suggestions par le 1er juin 2009.
Renseignements supplémentaires
Santé Canada
Cher actionnaire,
Voici des renseignements importants au sujet des casques de ski et de planche à neige et une invitation à formuler des commentaires sur le projet de Santé Canada d’encadrer la publicité, la vente et l’importation de ces produits au pays par des dispositions législatives contraignantes.
Les personnes qui pratiquent un sport de neige comme le ski ou la planche à neige en amateur sans porter de casque s’exposent au risque de subir un traumatisme crânien sévère. Les casques conçus pour ces sports ne sont pas réglementés au pays, contrairement aux casques de hockey sur glace, dont la vente, la publicité et l’importation au Canada sont assujetties à la norme en vigueur (cette norme est modifiée de temps à autre) de l’Association canadienne de normalisation (CSA) CAN/CSA-Z262.1 : Casques de hockey sur glace.
OTTAWA – L’honorable Dr Hedy Fry, députée de Vancouver-Centre et médecin, a demandé aujourd’hui le gouvernement conservateur, après des années de retard, d’utiliser les pouvoirs accessibles au cabinet grâce au gouverneur en conseil pour faire adopter rapidement son projet de loi sur les casques pour sports de neige.
« Les récents traumatismes crâniens graves survenus sur les pistes de ski canadiennes rappellent tragiquement que ces blessures sont évitables. Un seul trait de plume de la part du cabinet de Harper suffirait. L’erreur inexplicable de ne pas le faire est tout simplement irresponsable, a déclaré le Dr Fry. L’Association canadienne de normalisation a élaboré une nouvelle norme pour les casques de sport de neige. Toutefois, les Canadiens n’en profiteront jamais, à moins que le gouvernement conservateur agisse rapidement. »
Le projet de loi C-289 vise à interdire les casques de sport de neige non approuvés pas l’Association canadienne de normalisation, en vertu de la loi sur les produits dangereux. Alors que les casques pour le hockey et la crosse sont réglementés en vertu de la loi sur les produits dangereux, les casques pour les sports tels que la planche à neige et le ski ne le sont pas. Le Dr Fry a présenté ce projet de loi la première fois en mars 2007, mais il ne sera pas soumis au débat de sitôt. Le projet de loi est certes appuyé par les trois partis d’opposition, cependant, les ministres conservateurs de la Santé qui se sont succédé ont refusé de le faire avancer rapidement en passant par le gouverneur en conseil.
Le projet de loi du Dr Fry est également appuyé par l’Association canadienne médicale, la Société Alzheimer du Canada, l’Association canadienne des lésés cérébraux, le Bureau d’assurance du Canada, et par le célèbre neurochirurgien, le Dr Charles Tator, fondateur de Pensez d’Abord.
« Pensez d’Abord continue de recommander fortement que le gouvernement fédéral ajoute les casques de ski et de planche à neige sur la liste des articles assujettis à la loi sur les produits dangereux », a dit le Dr Tator.
« Le Canada occupe la 27e place parmi les 29 pays de l’OCDE en matière d’investissement gouvernemental en faveur des programmes de prévention des blessures chez les jeunes, a conclu Richard Kinar, de l’Association canadienne des lésés cérébraux. Le gouvernement Harper devrait faire adopter rapidement le projet de loi C-289, et financer une stratégie de préventions de blessures sportives chez les jeunes. »
